Aujourd’hui, j’ai envie de te dire que je trouve ça chiant d’essayer d’arrêter de crier sur mes enfants. Ce n’est pas quelque chose qui me motive et qui me donne envie d’être une meilleure Maman. Oui, bien sûr, j’aime pas ça. Et eux non plus 🌴

En vrai, je me donne le droit de crier. Crier n’est pas mauvais. Tu as le droit de crier tu sais. Crier ne fait pas de toi une mauvaise Maman. D’ailleurs, je t’en ai déjà parlé, je te remets quelques liens d’articles ici:

Alors, en vrai, il faut crier sur ses enfants?

Non, non!🌴 Je ne suis pas en train de te dire de crier sur tes enfants hein! Comprends-moi bien. Je suis en train de te dire que l’objectif d’arrêter de crier ne m’aide pas à être la Maman que j’aime être.❤

Par contre, ce que j’aime moi, ce qui m’aide à être la Maman que j’aime être c’est de comprendre les mécanismes qui me font crier et de chercher à les modifier.

Je sais pas si tu me suis. Ce que je veux dire par là, c’est que c’est l’origine du cri qui m’intéresse. L’origine de l’émotion que j’ai ressentie et qui m’a fait crier. D’où vient-elle? qu’est-ce qu’elle m’apprend sur moi?

En vrai, je suis une passionnée de développement personnel et avoir des enfants est une voie parfaite pour ça. Ils sont si doués pour appuyer sur les boutons qui font mal 😂😂😂

Alors, forcément, les astuces comme « chuchoter » ou « chanter » au lieu de crier, ça me va 2 minutes mais elles ne m’intéressent pas trop. Elles ne traitent pas le fond du problème vois-tu ! D’ailleurs tu peux lire ICI un article que j’ai écrit à ce sujet.

J’ai plutôt le plaisir et la curiosité d’aller chercher ce que les situations où je crie, titillent en moi.

Que m’ont appris mes cris?

Ils révèlent soit:

  • de la fatigue
  • des croyances limitantes (dont j’ai héritées malgré moi)
  • des habitudes encombrantes (que j’ai fabriquées toute seule)
  • des besoins non respectés (= mes enfants ne respectent pas mes besoins OU je ne respecte pas moi-même mes besoins)

En fait, j’ai saisi que lorsque je crie, que je m’énerve, que je m’impatiente, c’est à cause de l’un ou plusieurs de ces éléments.

Exemple

Quand je récupérais mes enfants le soir, j’avais envie de rentrer vite fait à la maison pour faire ce qui était important, selon moi, et ensuite, s’il restait du temps j’étais OK pour jouer, traîner, prendre le temps.

Bien sûr, mes enfants ne voyaient pas les choses de cette façon: ils voulaient jouer, aller au parc, aller au stade, jouer au ballon, rester au parc parce qu’ils avaient trouvé des copains, regarder la télévision, danser dans la rue… bref, ils voulaient vivre et profiter! Alors, je permettais un peu qu’ils prennent leur temps, qu’ils discutent, qu’ils sautent, qu’ils rigolent, qu’ils jouent. Je leur laissais environ 15 minutes (c’est bien 15 minutes quand même, c’est mieux que zéro!). Je prenais les précautions qu’il fallait pour que tout se passe bien. Mais ça n’empêchait pas qu’ils traînaient et refusaient de partir. Alors, au bout d’un moment, je m’énervais et criais!

Et j’ai compris que c’est parce que:

  • j’étais fatiguée
  • j’avais des croyances limitantes « il faut faire le plus important d’abord, le reste vient après ». Sachant que dans ce cas précis le plus important pour moi c’était ma to do list. Et le plus important pour mes enfants, c’était de jouer!
  • j’avais des habitudes encombrantes « il faut qu’ils soient au lit à 20h « , « il faut que les choses soient faites dans un ordre bien précis »

Une fois que j’ai identifié ça, ben petit à petit j’ai géré ces 3 aspects: j’ai fait en sorte de m’alléger pour être moins fatiguée. En même temps, j’ai modifié mes croyances et mes habitudes limitantes. Ce qui ne veut pas dire que maintenant que tout se passe dans la facilité, le bonheur et le rire tout le temps.

Ce qui veut simplement dire que:

  • j’ai lâché prise sur certains aspects, donc je suis plus souple
  • je sais à quel moment être ferme
  • je sais comment être ferme
  • j’ai réorganisé mes fins de journées et j’ai créé un nouveau cadre en impliquant différemment mes enfants et mon conjoint
  • j’ai donné des responsabilité à mes enfants (eux aussi doivent faire des efforts hein, pas que moi!)

Grâce à ça, mes enfants coopèrent plus facilement. Je suis plus zen, je suis plus alignée entre ce que je veux et ce que je fais. Il y a aussi beaucoup moins de stress mais plus de joie et de plaisir à se retrouver.

Conclusion

Je ne suis pas en train de dire qu’il faut que tu ailles chercher la petite bête pour chacun de tes cris hein! Je te conseille d’aller chercher en toi l’origine de tes cris dans les situations où tu cries le plus (ou systématiquement). Ensuite, fais ce qu’il faut pour débloquer ce qu’il y a à débloquer, gère ce qu’il y a à gérer. Puis avec quelques astuces de parentalité positive et un soupçon de créativité, ça ira mieux. Vraiment mieux.🌸💖🌴

F.


Si tu as besoin d’aide pour trouver l’origine de tes cris, parce qu’en vrai, c’est ce qui t’aidera vraiment à changer les choses, je peux t’aider. Je peux t’aider à trouver ce qui t’empêche d’arrêter de crier dans une situation précise et faire en sorte que les choses changent. En plus, je le fais de façon amusante en y impliquant aussi tes enfants parce qu’eux aussi doivent faire des efforts. Alors, si tu es motivée à faire bouger les choses, clique ICI

A propos de

Je m’appelle Frédérique MADÉ. Je suis sophrologue spécialisée dans l’accompagnement des Mamans. Je t’aide à faire de tes enfants, des enfants épanouis et heureux. J’ai 2 enfants, je suis mariée, j'habite à la Réunion et je partage mes idées, mes solutions, mes inspirations et aussi mes galères.

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